La troupe

Direction artistique

🎭 Serge Archimbaud — Mise en scène

Serge Archimbaud est comédien, metteur en scène et professeur de Lettres modernes. Habité par le théâtre et la littérature, il entretient un lien exigeant avec les auteurs classiques, qu’il aborde comme des matières vivantes. Il cherche dans ces textes non la révérence, mais le jeu, la pensée et le trouble qu’ils continuent de produire.

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Distribution

Yassine Amani – Mesrin

Né à Marseille, Yassine Amani est comédien. Formé aux cours Simon après son arrivée à Paris, il travaille aujourd’hui avec la compagnie du Théâtre du Nord-Ouest, où il interprète les grands auteurs du répertoire, de Marivaux à Shakespeare. Convaincu de la vitalité des textes classiques, il y trouve un terrain de jeu exigeant et résolument contemporain.

Juliette Bridier – Hermiane / Carise

Formée comme comédienne à l’Atelier international Blanche Salant entre 2015 et 2018, Juliette complète sa formation par des ateliers d’actor’s training avec Jérôme Méla, ainsi que par des stages auprès de Gérard Watkins et François Rancillac.

Elle joue aussi bien dans le répertoire classique que contemporain. Au théâtre, elle interprète notamment Le Pain dur de Paul Claudel (2017–2018), Athalie de Racine (2018), Richard III de Shakespeare (2018–2024), La Ligue des jeunes d’Henrik Ibsen (2019), Pourquoi les innocents avouent-ils ? de Bernard Fripiat (2019–2020), Les Bonnes de Jean Genet (2021), Le Sas de Michel Azama (2023–2024), ainsi que Andromaque (2024–2025), Le Malade imaginaire (2025–2026) et Macbeth (2025–2026).

En 2018, elle fonde la compagnie Pandovie et y développe un travail de création. Elle met en scène Rester Humain(2019), à partir de textes d’Antoine de Saint-Exupéry et de Nazim Hikmet, puis Le Journal de la Bonne (2021), adaptation de l’œuvre de Jean Genet.

Ces spectacles sont présentés au Festival d’Avignon, au Festival Strasbourg Méditerranée, au Mois de la Solidarité internationale, ainsi que dans plusieurs théâtres parisiens et auprès de publics scolaires.

Julien Briffod – Le Prince / Mesrou

Après plus de vingt ans de pratique en chirurgie ORL pédiatrique, il engage une réflexion profonde sur sa relation à l’humain et aux émotions, qui le conduit progressivement vers le métier de comédien.

Il se forme durant trois ans à l’Atelier international de Blanche Salant et Paul Weaver, puis intègre la classe d’« Actors Training » dirigée par Blanche Salant. Il poursuit également son parcours artistique au sein d’un Foyer pour l’imaginationsous la direction de Christian Benedetti.

Au théâtre, il joue notamment sous la direction de Guy Calice (La Voyante), Alice Garrez (Andromaque), Olivier Bruaux (Richard IIILe Malade imaginaire1h pour 10 Juifs) et Ludovic Coquin (La Tempête).

Il interprète le rôle de Banquo dans Macbeth, aux côtés de Sylvia Roux, et se produit au Festival OFF d’Avignon 2025 au Théâtre des 3S.

Au cinéma, il fait ses débuts sous la direction de Chris Mack et Chloé Beigbeder.

Marianne Carion – Hermiane / Carise

Comédienne et chanteuse elle se forme très tôt à la musique par la clarinette puis le chant au sein de la Maîtrise Boréale, avant d’intégrer les Cours Florent où elle étudie le jeu d’acteur de 2004 à 2007.

À partir de 2009, elle interprète de nombreux rôles du répertoire classique et moderne, notamment chez Labiche, Strindberg, Tchekhov, Molière, Feydeau, Shakespeare, Marivaux, Brecht et Giraudoux.

Elle poursuit parallèlement une formation vocale approfondie au Conservatoire du 19ᵉ arrondissement de Paris, à l’AICOM, puis au Conservatoire du Kremlin-Bicêtre, avant de se perfectionner au Conservatoire de Gentilly.

Depuis 2019, elle est membre de l’ensemble vocal Fiat Cantus, avec lequel elle participe à divers projets choraux.

À la croisée du chant et du théâtre, Marianne Carion développe une pratique artistique exigeante et incarnée, attentive à la précision du jeu et au lien direct avec le public.

Noa Latour – Azor

Si vous me le permettez, j’emprunterais les mots d’Irma Lambert, pour vous parler de moi, même si je suis moins clivante.
« Je déteste ce qui est laid, j’adore ce qui est beau. Je suis de Fursac, dans la Creuse. Je déteste les méchants, j’adore la bonté. Mon père disait que ma tête est plus dure que son enclume. Souvent je rêve qu’il tape sur elle. Des étincelles en partent. Mais si j’avais été moins têtue, je n’aurais pas quitté la maison et eu cette vie merveilleuse. »

Voilà, c’est tout moi. Une valise un peu trop pleine, remplie de souvenirs. 
Et ceux que le théâtre et le cinéma m’offriront. Des rencontres, des histoires, des personnages que je serai amenée à apprivoiser, incarner… réinventer.

Geoffray Oudot – Mesrin

Après trois années de formation en école de théâtre, Geoffray Oudot se produit sur scène dans des œuvres aux esthétiques et écritures variées, parmi lesquelles AgathaLe Malade imaginaireLe Véritable Saint GenestLa Nuit des Rois et La Dispute.

En parallèle de son travail d’interprète, il explore la mise en scène avec Sœurs de Pascal Rambert et Ode à l’oubli de Leslie Lambeau.

Artiste polyvalent, il développe également une pratique régulière du cinéma et du doublage, prêtant sa voix à divers projets et incarnant de nombreux personnages à l’écran.

Passionné de musique, diplômé du conservatoire, il est clarinettiste en orchestre. Il écrit également des chansons, avec le projet de réaliser un album. Enfin, il travaille actuellement à la création d’un roman ainsi qu’au développement de plusieurs projets cinématographiques.

Marie Poujoulat – Adine

Formée initialement par la musique, Marie Poujoulat explore très tôt son rapport à la scène avant de s’engager pleinement dans le théâtre. Elle fait ses premiers pas professionnels en incarnant Angélique dans Le Malade imaginaire de Molière, puis le rôle d’ Adine dans La Dispute.

Isaure Saget – Églé

Après deux années de formation au Cours Florent, Isaure se prépare actuellement aux concours d’entrée des grandes écoles nationales d’art dramatique, sous la direction de Joséphine Sourdel.

Parallèlement à son parcours de comédienne, elle développe une activité musicale. Pianiste et chanteuse, elle enseigne le piano et le chant depuis 2023 à Paris et en région parisienne.

Elle débute sur scène dans le rôle de Madame Bivelle dans L’Enquête de Christine Duron, au Théâtre Bernanos, puis interprète Églé dans La Dispute de Marivaux, dans l’adaptation du metteur en scène Serge Archimbaud, au Théâtre du Nord-Ouest.

Vincent Vandame – Le Prince / Mesrou

Créatif et animé par une forte énergie scénique, Vincent se passionne très tôt pour l’art vivant. Issu de la culture hip-hop, il explore dès son plus jeune âge ses multiples disciplines : graffiti, danse de rue, poésie et rap.

En 2015, il se forme au métier de comédien à l’École de Théâtre de Paris puis au Cours Morgan. Il travaille ensuite sous la direction de Michaël Denard, Valentine Cohen, Colette Louvois, Wally Bajeux et Gary Kikoïne.

Il est actuellement à l’affiche au Théâtre du Nord-Ouest dans MacbethLa Tempête et La Dispute, et sera prochainement visible au Théo Théâtre dans La Malédiction du Cygne de Tuonela.

Équipe artistique et technique

Alexandre de Pardailhan – Lumières

Acteur et musicien, il se forme très tôt à l’art dramatique et à la musique classique par la pratique du piano au conservatoire. Il se produit dans des spectacles mêlant théâtre et musique (Hommage à Gabriel Fauré, Carmen), et compose la musique de plusieurs créations.

Il obtient son premier rôle au théâtre dans Marie‑Octobre, où il interprète un jeune prêtre et signe la composition musicale. Il joue ensuite régulièrement à Paris et en tournée dans un large répertoire classique et moderne : Racine (Assuérus dans Esther, Pyrrhus dans Andromaque, Thésée dans Phèdre, version chorégraphiée – Festival Off d’Avignon 2022), Shakespeare (Le Marchand de VeniseTitus Andronicus, rôle-titre dans Othello), Molière (Damis ou l’Exempt dans Tartuffe), Marivaux (Arlequin dans Le Jeu de l’Amour et du Hasard), Lessing (le Templier dans Nathan le Sage), Montherlant (Le Maître de Santiago), Dostoïevski (Lisa, d’après Les Carnets du sous‑sol), Claudel (Jacques Hury dans L’Annonce faite à Marie), Tchekhov (Sur la grand-route), Ibsen (rôle-titre dans Un Ennemi du peuple), Koltès (le dealer dans Dans la Solitude des Champs de Coton), Musset (le duc Alexandre de Médicis dans Lorenzaccio).

En 2016, il signe sa première mise en scène avec La Mort d’Agrippine, tragédie en alexandrins de Cyrano de Bergerac. C’est à cette occasion que se développe son intérêt pour les éclairages scéniques. Parallèlement à ses fonctions de régisseur, il se forme sur le vif pour être à ce jour le créateur des lumières d’une vingtaine de spectacles, du seul(e)-en-scène intimiste (Je suis Scarlett – Vivien Leigh, le jour d’après) au classique à la distribution foisonnante (La Tempête, de Shakespeare).

Alexandre Durand – Régie

Formé au théâtre par le comédien Christophe Seguin, et au chant lyrique (ténor léger) auprès de la soprano Claire Leroy, il développe un parcours artistique mêlant interprétation dramatique et pratique musicale.

Au théâtre, il joue dans des œuvres de nombreux auteurs du répertoire classique et moderne, parmi lesquels Shakespeare (La Nuit des roisAntoine et CléopâtreCoriolanHenry VIII), Molière (L’AvareAmphitryon), Marivaux (L’Île des esclavesLe Triomphe de l’amour), Goldoni (Barouf à Chioggia), Feydeau (La Puce à l’oreille), Sartre (Les Mains sales) ou encore Anouilh (L’Alouette). Il interprète également des formes solos, notamment un monologue d’après Le Journal d’un fou de Gogol. Parallèlement à son travail de comédien, il compose et produit de la musique, en particulier pour les spectacles dans lesquels il joue ou qu’il met en scène.

Pièces récentes : L’Île des esclaves de Pierre de Marivaux — rôle d’Arlequin, mise en scène Bernard Lefèvre et Hélène Robin ; Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset — rôle de Malvolio, mise en scène Jean-Luc Jeener ; Le Joueur d’échecs (monologue), d’après Stefan Zweig — mise en scène Alexandre Durand et Patricia Margot.

Jean-Claude Kagan – Photographe de plateau

Après un premier parcours comme formateur en gestion auprès d’adultes en situation de handicap, Jean-Claude Kagan s’oriente progressivement vers la photographie du spectacle vivant. Déjà animé par une passion pour l’image, une rencontre fortuite avec de jeunes compagnies de théâtre et des élèves comédiens agit comme un véritable déclencheur.

Depuis, son regard n’a cessé de se déployer. Du théâtre de Brecht à celui de Marivaux, des écritures contemporaines de Sarah Kane à celles de Laurent Gaudé ou Koffi Kwahulé, son travail cherche avant tout à révéler aux acteurs leur beauté singulière — celle qui existe précisément lorsqu’ils sont seuls à ne pas se voir.